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MA LIBERTE DE PENSER
Par un soir de vent, de tempête, où la grêle risquait de tomber,
J’allais abriter ma charrette, sous un préau inhabité.
Ainsi tranquille dans ma tête, le cœur insouciant et léger,
Puisque le Maître en ses largesses, m’y avait gentiment convié.
Mais changent le temps et les êtres, il ne me fût point pardonné,
De sortir du troupeau du Maître, sans en avoir été prié.
« Comment donc ! » s’écria le Maître, dans une colère annoncée…
Plus de «Voix» plus de privilèges et ce droit vous est retiré !
Qu’en advint-il de cette affaire ?... un beau panneau fut placardé,
Sous la potence en bois de chêne : « C’est interdit de stationner » !
Ainsi, ce qui fut vrai hier, demain sera à condamner,
Et celui qu’on tenait pour frère, devient un gueux à supprimer.
Plus on est Maître et plus on règne, plus il nous et dur d’accepter,
Que d’autres en pensant par eux-mêmes, expriment de nouvelles idées.
Quand on s’accroche depuis des siècles, à des principes surannés,
S’ouvrir à de nouveaux concepts…c’est sûrement trop demander !
Alors, j’ai sorti ma charrette et au plein jour je l’ai posée,
Car, que sont quelques grains de grêle, contre ma très chère liberté ?
Et puis qu’importent les colères de quelque fol exacerbé,
Capable de tout jeter par terre plutôt que de venir « parler »
Et qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il grêle,
j’ai toujours le droit de chanter :
Et non et non, Monsieur le Maître, Vous n’aurez pas…
Non, vous n’aurez pas…
Ma liberté de penser !
Marie-Noëlle Borrey
Sans arrêté municipal ?
A ce jour le panneau à disparu… ?
VIVE LE VENT, VIVE LE
VENT…
Le dossier d’implantation d’éoliennes sur la commune de Fix Saint Geneys semble être définitivement enterré, selon nos sources.
Manque de motivation de nos élus, incompétence, désintérêt, non suivi des dossiers, manque de volonté politique ?…… Nous attendons toujours la réponse à notre demande écrite à Monsieur le maire : « communication du dossier complet et des délibérations qui s’y rattachent ». Peut-être n’y a-t-il aucun dossier, en tout cas, rien à la préfecture.
7 ans déjà ! Comme le temps passe !
LE FRIC C’EST CHIC
Des travaux seront entrepris pour changer portes et fenêtres de l’ancienne poste (délibération du 17 juillet dernier). Il existe pour ce genre de travaux visant à améliorer l’habitat ancien et à faire des économies d’énergie (isolation, double vitrage….) des aides et des subventions. Personne dans le conseil municipal du 17 juillet ne semble s’en être préoccupé. Aucun dossier de ce type n’a été présenté ni même évoqué.
Donc le contribuable paiera, comme d’habitude. C’est vrai que nous avons à Fix le taux d’imposition le plus élevé de toute la Haute Loire (*)
Déjà 7 ans ?... Encore 6 ans !
Souvenez-vous : « Bien vivre à Fix ».
(*) cf. site : UNPI http://www.unpi.org/docunpi/otfpdf/43.pdf
TOUT VA TRES BIEN, MADAME LA MARQUISE
La question était de savoir d’où provenait la pollution aux nitrates, si l’on pouvait y remédier et comment.
Apparemment aucun conseiller municipal ne s’en préoccupe. Il est tout de même extraordinaire qu’à 1100 m d’altitude on ne puisse pas boire une eau de source parfaitement pure.
Rappelez-vous : «Bien vivre à Fix ».
JUSTE UNE MISE AU POINT SUR….
Notre précédent numéro du petit rapporteur a suscité bien des réactions. Nous souhaitons d’abord en informer tout le monde mais aussi, apporter quelques renseignements complémentaires.
Le titre de notre première parution a choqué quelques uns de nos concitoyens. Ne perdons pas de vue une chose essentielle : nous ne sommes pas en guerre. Notre but n’est pas de diviser le village mais simplement de rendre compte d’irrégularités au sein de la gestion de la commune. Nous vous rappelons que notre but est de faire avancer la commune, mais dans la légalité, pour que demain, nos enfants soient fiers de ce que nous leur laissons, qu’ils vivent sur des bases saines.
La gestion d’une commune n’est pas un privilège accordé par les électeurs aux élus mais une responsabilité lourde, qui ne s’improvise pas et qui demande rigueur, réalisme, motivation et compétences. Ce n’est pas une séance de bricolage où « il est permis quelques arrangements par ci par là ».
Il nous a été rapporté : « Dans nos petits pays, il n’y a pas lieu de faire des histoires pareilles ». La loi s’applique partout en France de la même manière et Fix n’a pas une législation différente des autres communes. Sa taille, son nombre d’habitants n’en font pas un état autonome et si nous voulons être fiers de ce petit pays, il faut que celui-ci soit irréprochable. « Les petits arrangements, les petits passe-droits » sont des privilèges que des élus « responsables » n’ont aucun droit de s’octroyer.
Nous avons parlé dans notre précédente parution de l’eau. Il nous a été reproché d’avoir voulu faire régner la peur dans le village. Nous soulignons simplement que nous avons voulu alerter la population sur une teneur importante en nitrate dans l’eau de Fix Haut. Il aurait été judicieux de la part de la mairie d’avertir la population de cette teneur, rien d’autre.
Nous préciserons donc à toute fin utile, que le nitrate n’est pas un élément qu’il est possible de faire disparaître par une quelconque opération de dépollution, comme ce peut être le cas pour une pollution bactériologique. Le nitrate est un élément qui augmentera d’année en année si aucune mesure de prévention n’est prise.
Oui, l’eau de Fix a toujours été consommée en l’état, oui elle n’a pas rendu malade les consommateurs. Mais les temps ont changé. Les techniques de
fertilisation des sols ont évolué, les ménages utilisent des produits différents de ceux utilisés il y a 50 ans…
Que chacun prenne donc ses responsabilités. Aujourd’hui, nous pouvons boire l’eau du robinet comme hier nos parents et nos grands parents l’ont fait. Faut-il attendre que ce soit nos enfants qui demain paient nos manques de précautions ? Nous voulons simplement que des mesures préventives soient prises à titre individuel et surtout à titre collectif pour que les abords des captages soient protégés et que cette teneur en nitrate n’augmente pas.
Aurélie Beaufort
Voir Bilan 2007 : http://auvergne.sante.gouv.fr/environn/qualieau/eaualim/udi43/43000989.pdf
MONNEY MONNEY...
Les subventions accordées :
Plusieurs membres du bureau du comité des fêtes sont conseillers municipaux. Ils ne doivent pas participer aux délibérations accordant des subventions au dit comité. Soyons clairs, si c’est illégal, c’est illégal. Que cette subvention soit votée depuis des années de cette manière n’est pas une excuse et la bonne utilisation de cette subvention n’est pas remise en cause. Cependant, il est temps de se mettre en conformité avec la législation.
Aurélie Beaufort
LA MUNICIPALITE, LE TRANSPORT SCOLAIRE ET L’OUVERTURE
Le 17 juillet dernier nous étions quelques-uns a assister au conseil municipal ; je ne souhaite pas faire de commentaires sur celui-ci. Cependant, la séance étant levée par M. le Maire, celui-ci s’adressait a l’assem-blée :« y a t’il des questions ? ». Je levais la main pour demander la parole. M. Pascal Comte, premier adjoint, m’autorisait à m’exprimer (il y a au moins un démocrate dans ce conseil) M. le Maire et sa belle fille, conseillère municipale me refusaient le droit à la parole avec véhémence. Quel bel exemple de démocratie pour des gens qui prônent l’ouverture et dénoncent une soi disant division au cœur de notre village….
Je souhaitais prendre la parole pour évoquer avec l’ensemble du conseil les problèmes de sécurité dans le transport scolaire entre Fix et Allègre. Nos enfants prennent le bus chaque jour sans ceinture de sécurité. cela et il normal, alors que les pages des journaux ne cessent de se remplir de drames dans lesquels des enfants ont perdu la vie. Nos élus sont ils au dessus de tout pour ne pas prendre cette requête au sérieux ? Avant ce conseil municipal « à la russe », j’avais pris la peine de me rendre en mairie pour rencontrer M. le Maire ; Je suis reparti sans réponse. J’ai envoyé un courrier le 14 Mai (comme demandé par le conseil municipal lui-même, dans son bulletin d’information), mais à ce jour je suis toujours sans réponse.
Je rappelle aux élus que les enfants ne figurent pas sur les listes électorales, que leur sécurité est l’affaire de tous et qu’elle devrait être la première de leurs préoccupations. Nous dire que l’on a toujours fait comme ça, est aujourd’hui inadmissible à mon sens… Allez donc le dire aux familles qui ont été endeuillées…
S’il devait par malheur arriver un incident, chacun saura à qui en incombe la responsabilité. On ne pourra pas nous dire :« on ne savait pas » !
Que chacun médite sur ces quelques lignes.
Frédéric Pastre
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NOUS DIRA…QUI NOUS DIRA… ?
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Comment expliquer une telle différence de prix entre deux artisans pour le même travail ?
Pourquoi l’assurance de la commune ne prend-elle pas en compte le sinistre ?
C’est donc le contribuable qui va payer ? Et pourquoi provisionner 1900 € pour 876,67 € TTC de travaux ?
LA GRANGE...
Alors que l’accès aux délibérations est refusé à certains, ces documents se trouvent placardés en fort mauvaise compagnie, sur une porte de grange…
Mais... à qui est donc cette porte de grange ?...